Un oeil sur Hatred (PC & Mac)

Créé le samedi 27 juin 2015 Écrit par SunKen

Voilà un jeu qui aura fait beaucoup de buzz avant sa sortie. Parce qu’il a été annoncé comme très violent et cru et surtout le but du jeu est de tuer le plus d’innocents possible. Pour ma part cela m’a rappelé la séquence de jeu de Call of Duty : No Russian. Alors j’ai dépensé une dizaine d’euros pour voir ce qu’il en était et ce que valait ce jeu indé.

 

Oh qu’il est laid!

Hatred vous met dans la peau d’un type costaud qui sort un peu du lot et qui veut faire le ménage car il hait les gens et le système dans lequel il vit. Autant être honnête, le fait qu’il ressemble à un métalleux avec un manteau noir très long et qu’il a une tignasse de folie ne rend pas le personnage très intéressant. Mais ce n’est pas le but recherché. L’introduction du jeu vous montre comment fonctionne le jeu et comment utiliser les différentes armes. Puis le personnage sort de chez lui et la tuerie peut commencer.

 

Dark monster

Au menu des réjouissances vous avez une kalachnikov, des grenades, des cocktails molotov et un couteau. A ça, viennent s’ajouter un pistolet, un fusil à pompe, un lance flamme et quelques autres réjouissances. Et enfin des gilets pare balles pour pouvoir affronter les forces de l’ordre comme un équivalent du SWAT. Le seul moyen de récupérer de la vie est d’exécuter les gens que vous avez blessés. Ces exécutions donnent lieu à de cut-scenes qui vous montrent en gros plan comment vous exécutez la personne.
Le jeu est en permanence en noir et blanc avec beaucoup de nuances de gris, seuls les impacts des balles et les exécutions donnent lieu à des effusions rouges de sang. Les explosions et les cocktails molotov donnent lieu eux, à de jolis effets de flammes. C’est le premier aspect qui m’a touché dans le jeu. C’est très sombre mais ces couleurs rendent le jeu très joli et agréable une fois le côté tuerie mis de côté.

 

Tu ne tueras point.

La tuerie était au centre des débats qui portaient sur le jeu. Car oui le but du jeu est de traverser 7 niveaux en tuant tout ce qui bouge, civils comme policiers et en réalisant certains objectifs. Les exécutions vous redonnant de la vie, vous ne pouvez pas y couper. Au début on est un peu choqué par toutes les façons dont le joueur va exécuter ses victimes, puis après une vingtaine de minutes, je ne dirais pas qu’on s’est habitué mais plutôt qu’on trouve une autre dynamique au jeu : comment je peux faire pour tuer un maximum de personne en une fois, quels enchaînements je peux faire pour ne pas mourir… C’est plus une dynamique de gamer, un peu comme quand on joue à un Call of Duty et qu’on ne veut pas mourir et avancer dans le jeu. Parce qu'hormis le fait que ce soit des civils au lieu de soldats, le but est exactement le même : un défouloir.

 

HAHAHAHAHAHAHAHAHAHA !!!

Est-ce que j’ai aimé Hatred? Oui. Est-ce que je vais y rejouer? Oui. C’est simple, ce jeu est magnifique pour un jeu indé, le gameplay est simple mais efficace, c’est un défouloir auquel je m’adonnerai si j’ai les nerfs, par exemple après avoir dû subir la grève sur l’Eurostar et le lendemain la grève des taxis parisiens… Est-ce que cela me donnera envie de sortir dans la rue et de faire la même chose IRL? Certainement pas. Donc l’attrait principal qui était la polémique autour de sa violence est bien justifié, mais il faut savoir faire la part des choses. Oui certaines choses sont choquantes au premier abord, mais si on ne supporte pas cela, on n’y joue pas et surtout on respecte la limitation au niveau de l’âge.

 

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